Salopes en chaleur

Coby se perd

Avec un sentiment lugubre dans la tête et une humeur triste dans le coeur, Coby se promenait sur le chemin sinueux des coquillages le long du grand lac du parc. Pieds nus, glissés dans des tongs, elle a chassé des nuages de poussière grise derrière sa piste, tandis que le soleil saupoudrait de l’eau légèrement murmurante des taches argentées dans ses yeux. Coby s’est abaissée sans réfléchir sur la pointe d’un banc en bois au bord de l’eau et, alors qu’elle était assise, la jupe de Coby s’est relevée bien au-dessus de ses genoux bronzés. Coby s’est appuyé sur le dos du banc abîmé et a baissé la tête les yeux fermés. Lentement, Coby a réalisé ce qui l’avait conduite au parc.

Plus tôt ce jour-là, Coby avait fait le ménage, après que Bas, son mari, lui ait dit au revoir avec le baiser habituel sur la bouche et soit parti au travail. La lueur humide de ses lèvres lui avait soudain fait réaliser qu’elle l’avait perdue. A ce moment, Coby sentit un vide s’élever en elle. Quelle était la passion, le désir, le feu, la surprise ? Il y a trente ans, alors qu’elle avait vingt-cinq ans et qu’elle était mariée à sa basse depuis trois ans, il était rentré à la maison en short seulement. Son petit ventre tremblait sur le bord du short trop court, mais à ce moment-là, Coby a eu sur lui une telle chaleur d’amour et de désir qu’elle a failli l’agresser dans l’embrasure de la porte. Coby se souvient qu’elle a relevé sa jupe courte et qu’elle a soudainement sauté dans les bras de Bas, qui a failli tomber avec elle dans ses bras.